Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira
Il n'a qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Je l'aime à mourir.
Ils voudraient sous la menace
Te fondre dans la masse
Pour t'étouffer
Mais pour couler le brise-glace
Il faudrait un rocher.
Je le sais je m'y prends bien
Pour gâcher ces petits riens
Qui font la vie.
Dis-toi bien que l'alcool n'y change rien
Dis-toi bien que Bon Dieu n'y change rien
Dis-toi bien que le temps n'y change rien
Dis-toi bien que rien n'y change rien.
Il faut que je serre les dents
Crois-moi, pardonne-moi, je ne viendrais pas
Embrasse nos parents
Crie-leur que je suis leur enfant.
***
Dieu est un fumeur de havanes
C'est lui-même qui m'a dit
Que la fumée envoie au paradis
Je le sais ma chérie.
Mon doudou, mon chéri
Mon amour
Mon amant, mon mari
Mon toujours
Des mots si doux
Mais qui m'effraient parfois
Je ne t'appartiens pas
Des mots si chauds
Mais à la fois si froids
Je n'appartiens qu'à moi.